lundi 9 novembre 2015

Meteora, la cité des dieux


BIIIIIMMMM!
J'étais déjà séduite par la Grèce, mais alors là, j'ai complètement fondu devant la beauté naturelle de Meteora!


Ok, les monastères datant du 15e siècle qui semblent précaires sur ces rochers immenses (d'où le nom du lieu: Meteora qui veut dire "suspendu dans les airs"); ils sont quand même cutes, MAIS c'est pas ça qui m'a séduit le plus dans cet endroit féerique...


Si on commence par le début, on est arrivés à Meteora après un bon 6h de train. En regardant notre carte, on se fait interpeler par un jeune de notre âge qui veut nous aider à nous orienter. Comme on a déjà trouvé notre hôtel sur la carte avec le meilleur chemin pour s'y rendre, ben... On accepte quand même! L'hospitalité grecque, ça ne se refuse pas, on l'a bien appris! Alors on lui dit notre chemin et en parlant, on décide de plutôt monter vers la ville avec lui, qui allait chercher quelque chose à manger. Ce soir là, on n'a pas pu rester avec lui (check in a l'hôtel obligé), mais ça ne nous a pas empêcher d'échanger d'information Facebook avec sa promesse de nous envoyer les meilleures choses à fait à Thessaloniki, une de nos prochaines destinations!

Enfin, on est en route vers l'hôtel avec notre salade grecque géante et on croise un bébé chat, qui nous suit sur 1 km et qui finit par se frotter sur moi comme si j'étais sa mère. SI CEST PAS UNE ASSEZ BONNE RAISON D'AIMER LA PLACE ÇA?


Pis notre hôtel...
Mik a fait un bon coup en nous dénichant cet endroit! Enfin, on s'est gâtés avec une chambre privée et un immense petit-déjeuner inclus qui comprend, à mon grand bonheur, yogourt grec maison avec miel et fruits!


Maintenant, si on aborde le VRAI cachet de ce petit paradis grec:


Premièrement, on y a fait une randonnée d'une journée et on a eu la sainte paix: on est resté des heures sans croiser personne!. Il m'est incompréhensible que si peu de touristes s'y attardent. La sérénité qui se dégage de ces lieux est apaisante et les points de vue (genre, à chaque pas) à couper le souffle. 

Tout comme lors de la grande aventure de Collserola (voir post du mois d'août), on a été un peu aventuriers et on s'est engagés dans des sentiers moins balisés... À mon grand bonheur et au grand déplaisir de mon cher Mik l'angoissé! On a eu la chance d'y rencontrer un beau gros troupeau de Toros...


Que Mik préférait observer du haut de son perchoir!


On a même eu l'honneur de se demi-perdre dans la forêt en suivant un(des) sentier(s) (qui n'étaient pas en fait des sentiers, mais plutôt des trails créées par le dit-troupeau de Toros-ça se voyait avec les énormes bouses qui les balisaient)!

Plus tard, on a aussi rencontré un paquet de chèvres et avons même assisté à une bataille de deux cornus!


Et finalement, on a assisté au coucher du soleil sur le village de Kalambaka, sans aucun nuage à l'horizon.


Le lendemain, on s'est concentrés sur les cavernes de moines ermites. C'est assez impressionnant de voir qu'ils décidaient de vivre le reste de leur vie dans des caves de la sorte! Certaines étaient très hautes et isolées dans les montagnes, alors que d'autres, plus basses, semblaient former des villages...


Comme la région est reconnue pour être le paradis des grimpeurs, on s'est aussi pratiqués au free climbing...



... Et notre détour par Meteora était déjà terminé! C'était du temps utilisé à bon escient: ne ratez pas cette (autre) destination protégée par l'UNESCO (sérieusement, reste-il des trucs qui ne sont pas inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO?) lors de votre prochaine virée à Athènes!

De nouveaux amis.

( Mik qui nous fait cadeau de sa meilleure pose de chinois)

dimanche 8 novembre 2015

Bratislava (Slovaquie) la fracturée


Pour plusieurs, Bratislava est une ville insipide, dangereuse et sans avenir, à l'image des représentations qu'elle reçoit dans les films tels qu'Eurotrip ou encore Hostel. Pour ma part, la Slovaquie me fait penser à 2010 et aux succès des canadiens de Montréal en série avec Jaroslav Halak. D'ailleurs, le hockey est le sport national... A se demander pourquoi alors pas plus de joueurs jouent dans le circuit Betman... Probablement puisque la capitale abrite moins de 500 000 citoyens. 
Sur un ton moins sportif, Bratislava détient quelques cachets, et ceux-ci sont rapidement visibles et faciles d'accès. 



En 24h, vous faites le tour de la ville. D'ailleurs, il est difficile pour la capitale de savoir le nombre réel de touristes étant donné le grand nombre de stop and go de la part de touristes provenant de Vienne. Il faut se rappeler que dans le blog précédent, on parle d'un trajet en bus ou en bateau entre les deux villes qui dure moins d'une heure. Et pourquoi 24h plutôt qu'une journée? Selon les dires des autrichiens rencontrés, Bratislava est leur endroit d'excellence pour les partys dû au faible coût des consommations. Mais, revenons à notre histoire.



En arrivant, votre première réaction sera de contempler un magnifique château surplombant la ville. Puis, vous remarquerez un pont assez récent sur lequel on a installé une soucoupe volante avec un restaurant panoramique à l'intérieur. Pourquoi une soucoupe? Certains diront pour faire compétition aux éoliennes de l'Autriche qu'on voit les lumières rouges flashées lors de la tombée de la nuit.



À notre sortie d'autobus, nous nous sommes dirigés vers l'ancienne ville, un endroit charmant où se promener. C'est leur quartier touristique, et donc attention aux prix. Par contre, nous avons trouvé une très belle microbrasserie qui s'apparente grandement au Siboire de Sherbrooke : fut en cuivre, serveur en chemise brune, des plats faciles à manger et typique et d'excellentes bières, dont leur spécialité qui est le fruit d'étude à long terme entre les clients de la place et la brasserie. Une belle fierté pour la région.



Arrivée en soirée, on rejoint notre hôte Tomas et il nous amène sur 3 belvédères différents, dont un en nature et très secret (on aime ça). On apprend à le connaître via un magnifique salon de thé (Félix Neuman aurait adoré) puisque Tomas, bien qu'il possède des bouteilles de TOUTES les grandes marques de whiskys, ne boit plus depuis 2 mois par défi de demeurer sobre pour les 2 prochains mois encore. Il nous dit qu'il est depuis peu copropriétaire de sa compagnie et qu'il s'est inscrit dernièrement sur couchsurfing puisqu'il a fait un voyage récemment et il souhaite récidiver suite à tous les acquis qu'il a fait. Pour nous, avoir la chance d'être à ses côtés pour découvrir la ville est une chance en or.



Lorsqu'il nous demande notre itinéraire, nous lui demandons s'il aurait des conseils pour nous puisque nous avons une journée de libre (une seule sur un an :)) et que nous aimerions sortir des sentiers battus. Il nous propose un aller-retour à Banska Stiavnica, ville la plus belle de la Slovaquie selon ses dires. On loue donc une voiture et prenons la direction de Banska. 


Banska Stiavnica
Cette ville minière en hauteur a relancé son économie autour du tourisme et du ski (à l'image de Murdochville). Par contre, les vestiges du passé sont encore bien présents, comme l'ornement à l'entrée de la ville qui, par le passé, a glissé sur plus de 4 mètres en 50 ans et surtout Calvarie, cité construite par des fonds privés avec pour objectif de reproduire les étapes de la vie de Jésus afin de rapprocher la religion catholique des miniers.



Même  si la ville ne compte plus beaucoup d'habitants aujourd'hui, il faut se rappeler que c'était un pôle dans l'industrie minière et que plusieurs écoles de miniers y étaient à une certaine époque. Ayant été à Jérusalem et Banska, si on avait à choisir où comprendre l'histoire de Jésus, on doit avouer que la tranquillité et la nature de Banska l'emporteraient.


Afin de s'imprégner de la ville, on sillonne les châteaux, parcourt les petites rues et nous faisons une petite visite guidée (en slovaque) par un ex-minier dans l'une des anciennes mines de la ville. Pas facile à cette époque, j'en suis certain.



L'identité de Bratislava
En 2 jours, notre couverture à pied de Bratislava nous a permis de voir à quel point cette ville tarde à se relever du communisme. Contrairement aux autres villes d'Europe, Bratislava n'a pas imposé de limites concernant les hauteurs des bâtiments (a Budapest aucun bâtiment ne peut être plus grand que l'église saint-Stevens ou encore le parlement) ou encore leur matériau. Résultat: le moderne qui témoigne de manque de fond et d'originalité fait compétition au vieux qui lui est délabré. Ouch, vous nous direz. Sur les bâtiments, il y a de nombreux tags, mais pas des jolies... c'est assez déprimant pour les citoyens.



Bratislava en bref
Alors pourquoi y aller? Parce que le peuple est fier de ses petites victoires, de sa relance économique qui tarde mais qui saura arriver, de ses promenades sur les berges, de la tranquillité de son old Town mais surtout pour comparer et comprendre l'effet du communisme sur un territoire qui n'a jamais eu pour avantage de se séparer de la République Tchèque (en 1993). 


jeudi 5 novembre 2015

Budapechhhht, tu m'inspires


Bienvenue dans la capitale de la Hongrie.
BudapeCHt est le mariage d'une Buda montagneuse et naturelle à l'ouest du Danube et de PeCHHHt à l'est (j'insiste sur le CH pour la dernière fois pour que vous ne fassiez plus d'erreurs en le prononçant. Peste, c'est une horrible maladie et ce n'est pas très invitant comme nom de ville). Au début, j'ai naïvement cru que Pest était la partie plus attrayante de la ville comme c'est là qu'on retrouve le quartier juif, les "ruin pubs" (dont il sera traité plus tard), le parlement et nombre de beaux bâtiments recouverts de ces tuiles multicolores si spéciales qui sont une fierté Hongroise. Je croyais que Buda était la jalouse belle-sœur; celle qui servait juste à offrir des panoramas de la belle Pest ...



Parce que, il faut se le dire: la ville est MAGNIFIQUE, de jour comme de nuit, sous tous ses angles! Et d'ailleurs, merci à Buda de nous permettre d'en apprécier la complexité !

Mais Buda est aussi une destination parfaite pour les randonnées légères avec ses petites montagnes et ses forêts à perte de vue. C'est aussi de ce côté que se retrouvent les sources thermales qui ont fait naître de nombreux spas qui sont aujourd'hui une fierté de la ville! D'ailleurs, on a passé une journée dans la plus grande "bath house" du pays, avec ses 3 piscines, 15 bains et nombreux saunas très variés: luminotherapie, vapeur eucalyptus, lavande, sec et brûlant, décor pittoresque, aquaforme... Il y en a pour tous les goûts!



Buda accueille aussi des châteaux, une citadelle et de nombreuses églises... C'est un lieu stratégique qui avait été reconnu par les soviétiques qui y avaient établi campement après la 2e guerre mondiale.


La ville porte d'ailleurs des reliques de son passé communiste, que ce soit des fractures entre anciens bâtiments défraîchis et logements majestueux réservés aux citoyens qui étaient plus "égaux" que les autres ( selon l'idéologie communiste que tous sont égaux... Mais certains ont droit à plus de confort! ); des monuments sovietiques ou simplement de mauvais souvenirs dans l'esprit de ses citoyens.

La Hongrie, au sortir de la seconde guerre mondiale, avait été LIBÉRÉE par les troupes sovietiques, qui en ont profité, comme vous le savez, pour en faire une nation communiste (et au passage, pour violer près de 5% des femmes qui y habitaient, pourquoi pas! ..........)


Enfin, qu'est-ce qu'ils gardent de cette époque? (Je m'abstiens ici d'une blague de mauvais goût) Les habitants se souviennent de ne pas pouvoir sortir de leur pays (pour ne pas voir comment le monde exterieur est différent) et que les produits exotiques étaient de vrais trésors! Eh non, avant 1990, on ne pouvait pas y acheter de bananes! Pour en manger, il fallait posséder un passeport qui permettait de sortir des frontieres (alors tres rare) et aller en chercher a Vienne, en Autriche. Mais ne pas en ramener parce qu'on était arrêtés aux douanes et il fallait alors tout manger sur place...


A la fin du regne communiste, pour demontrer a quel point le pays allait changer, les nouveaux élus ont detruit un bon nombre des monuments sovietiques et n'ent ont laisse que quelques uns, dont la statue tout pres de la citadelle (photo ici-bas), qu'ils ont couvert d'un drap blanc pendant 5 jours (ils n'allaient pas detruire une si belle statue de la liberte quand meme!) et qu'ils ont redecouverte et presentee sous un nouveau nom. TADAM, UNE BELLE NOUVELLE STATUE!


Ils ont aussi laisse un autre monument sovietique tout pres de l'ambassade americaine, comme pour lui faire un gros doigt d'honneur! 


Les habitants etaient tellement contre le fait de laisser une grosse statue qui rappelle la douleur du passe au beau milieu de la ville qu'elle a souvent ete vandalisee et qu'elle est aujourd'hui toujours presente (politique internationale oblige), mais guettee par 8 soldats armes! En guise de reponse, les americains ont erige une statue de Bronze de Reagan (qui a contribué à mettre fin à la guerre froide) qui marche vers l'ambassade avec un sourire satisfait, comme s'il allait piler sur le monument russe...


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Dans un autre ordre d'idee, j'ai dit que la ville était parsemée de ruin pubs, qui ne sont pas des bars qui tombent en ruines, mais plutôt des tavernes qui se sont établies dans des bâtiments qui avaient d'autres fonctions à la base et qui étaient abandonnés. Pour contribuer à l'ambiance, on y trouve en guise de décor plein de patentes qui servent pu à rien qui se seraient trouvées dans les poubelles. On a fait un tour dans Szimpla, le premier bar de la sorte qui est né il y a seulement une dizaine d'années, et on pouvait y voir...


- Une vieille auto communiste avec le toit coupé et une table au milieu: la banquette parfaite!; 
- de vieux vélos et roues suspendus au plafond avec des chevaux de bois; 
- Une salle pleine de vieux appareils électriques et de vieux ordinateurs et télévisions avec un tableau de bord a l'entrée pour les activer un à un et créer une sorte de symphonie de séchoirs et sons avec effets visuels...


Ce type de bar pognerait pas mal par chez nous. Avis aux entrepreneurs.

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Sinon, Budapest c'est aussi des châteaux...


- La 2e plus vieille ligne de métro au monde et;
- Un parlement magnifique qui brille de mille feux une fois la nuit tombée ( parlement d'ailleurs bâti sur le même modèle que celui de Londre, mais en plus gros. Toujours faire plus gros).


Fait cocasse: l'année dernière, en visant à s'attirer la sympathie des citoyens, le parti au pouvoir à fait bâtir un monument qui illustre le méchant Aigle allemand attaquer l'archange Gabriel, symbole de la Hongrie, pour illustrer comment les Nazis avaient sacrifié les juifs Hongrois en les déportant à Auschwitz-Birkenau.


... Mais la population, étant au fait de son histoire, sait très bien que ce sont des autorités Hongroises qui avaient vendu leurs propres citoyens. On retrouve donc, devant ce fail de monument, un autre type de mémorial avec photos et effets personnels des personnes ainsi massacrées.


Personne n'est dupe!

 On vous laisse sur une p'tite partie de Battle Line, une salade de Kale et un succulent vin Hongrois: ils n'exportent pas chez nous, mais ils sont bien reconnus pour concevoir de bons vins par ici! 
... Pour ce qui est de la bouffe, moi je vais passer sur la Gulash! (Eh oui, encore la Gulash comme met supposément typique! Tout comme en Autriche, en Slovaquie, en République tchèque. Etc..... Ça ne nous surprend plus!)






Vienne (Autriche) la déjantée

Par Mik&Jess en combo

Notre arrivée à Vienne a été beaucoup plus compliquée que prévu, avec une ride d'autobus qui a pris 6 heures plutôt que 4 en raison du traffic. De plus, nous avons décidé de marcher de la gare d'autocar jusqu'à chez notre hôte Angie (via couchsurfing encore une fois). Il commençait à se faire tard comme nous avions prévenu Angie de notre arrivée à 18h et il était bientôt 18h30 (
Une chance qu'on s'était prévu un buffer puisque nous vous rappelons que notre voyage se fait toujours sans téléphone, ce qui est difficile à imaginer pour certains!) et sans téléphone, il est plus compliqué de d'aviser nos hôtes des imprévus!

Malgré tout, Angela nous attendait patiemment chez elle et nous accueille avec des pâtes+sauce à la citrouille du jardin de son père: miam! Le ventre plein, elle nous invite à repartir avec elle afin d'aller observer des jeux de lumières que la ville organise dans le quartier des musées, là où se font face le musée d'histoire naturelle (tout comme dans le film de dessin animé : Nous sommes de retour) et le musée des arts. 



Pour s'y rendre, nous passons par la rue des commerçants qui était merveilleuse, puis, arrivés sur place, on constate que les gens, beaucoup de gens, dansent sans toutefois entendre aucune musique. Avez-vous une idée de ce qui pourrait expliquer cette situation?

Si vous avez pensé à : Ils sont tous fous à Vienne, vous avez tort. Si vous avez pensé à : Il y a probablement une ''silent disco'' sur place, et bien vous avez raison! La silent disco, c'est un concept très original mais qui a plusieurs limitations. En fait, on vous prête des écouteurs afin que vous puissiez écouter la musique d'un Dj sans déranger le voisinage ou les autres autour de vous. Le défaut du concept, c'est que tu dois t'enregistrer et donner un dépôt pour recevoir tes écouteurs, sans compter que tu dois attendre une file incroyablement longue puisqu'ils n'ont pas pensé mettre plus qu'un guichet... pas fort! 

D'ailleurs, le lendemain, nous étions de retour et il y avait de la musique qui jouait (pas fort) en plus des écouteurs... ce qui nous a donné droit à une danse de vélo de la part de Jess très originale!

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Après cette sortie, nos nouveaux hôtes nous invitent dans un house party... avec pleins de gens qui nous ne connaissent pas et qui pourraient se dire : ouin, c'est qui eux. Au contraire! Dès notre arrivée, on nous accueille avec une bière autrichienne en plus de nous servir du ''Sturm'', une boisson typique que Jessica a particulièrement raffolé! 



Bref, une excellente soirée à apprendre à connaitre nos hôtes en plus de vivre les festivités autrichiennes de tous genre... mais nous n'avions encore rien vu!

Le lendemain, c'était notre retour sur les terrains d'ultimate avec notre équipe composée de 3 filles et 5 garçons pour un tournoi d'une journée de 5c5 avec 5 matchs de 35 minutes. Sur le terrain, il devait toujours y avoir un minimum de 1 fille, et les filles pouvaient couvrir des gars ou vice-versa sans problème. 


Nos 2 premiers résultats furent des échecs, ce qui faisait que nous devions jouer un match pour entrer dans le top 8, un pré-quart de finale. Mais avant, nous avons eu le droit à la thématique du tournoi et à ses biscuits particuliers... 

EH BOY.

Si vous cherchez à comprendre quelle était la thématique, je mentionnerai simplement que le cadeau pour chaque équipe était une plante. Et que les biscuits, eux, donnaient faim et faisaient rire... 


D'ailleurs, notre capitaine nous a fait un bon speech pour nous préparer au pré-quart : ''Je tiens absolument à gagner ce match. Nos 2 premiers matchs ne comptent plus, et on sait que nos erreurs étaient de jouer trop vite. Maintenant que nous sommes plus relaxes, nous prendrons de meilleures décisions.'' 
Et bien, ce fut une victoire écrasante, et le reste du tournoi a été quasi parfait avec une défaite par un point contre la meilleure équipe du tournoi et 2 autres belles victoires. Une journée ensoleillée magnifique avec DnT and friends!



Le tout se termina avec un souper que nous avons préparé à Angie et son copain Marian, puis à une petite partie de Love letter (afin de se pratiquer pour une revanche probable contre Donovan et Alex!). 

Le lendemain, place à la découverte de Vienne...


Quelle chance: notre hôte nous offre 2 vélos pour que nous puissions aller partout dans la ville et rentabiliser notre journée de découverte de Vienne. Le tout commence avec la visite du palais classique de Sissi, le Schönbrunn. Ce palais se distingue par son zoo, qui est un des premiers au monde puisque Sissi voulait rassembler tous les animaux du monde à la fin du 17ème siècle. 


Le zoo, bien que nous l'avons simplement vu de l'extérieur, nous a donné droit à un spectacle très particulier de la part de buffles, mais je m'abstiendrai de commentaires pour cette fois, agi. De ne pas vous gâcher l'appétit! 


Concernant la colline, elle offrait un excellent point de vue sur l'Est de la ville: une ville typique d'Europe, soit tout à la même hauteur; presqu'aucun gratte-ciel.


En revenant, nous avons emprunté le ''ring'', nom donné à leur rue qui fait un demi cercle (comme un arc-en-ciel) en partant et en finissant sur le Danube. Le ring est la grande rue avec le palais, le parlement, les grandes églises, les gros hotels, etc. 


Parlant d'églises, en continuant notre route, nous sommes arrivés au point central de la ville, là où il y a une immense église qui a pour principale qualité d'avoir un toit en bardeaux multicolores.
Sincèrement, c'est beau à voir et c'est très romantique de serpenter dans les rues piétonnes par la suite au son des clochers.

Juste avant de retourner, nous nous sommes arrêtés à la plaque vibrante, installation qui a pour seul objectif de vibrer et de te donner un brainwashing. Amusant, drôle, et surprenant lorsque tu retrouves sur ton chemin une dizaine de personnes agglomérées autour d'une plaque. Sincèrement, l'Autriche ne néglige rien afin de conserver son statut de la ville où les habitants ont la meilleure qualité de vie! Angie nous a dit que c'est aussi surtout grâce à la qualité de l'air (une histoire de vents qui  renouvellent l'air de la ville) et de l'eau (c'est avec fierté qu'ils nous encourageaient à boire beaucoup d'eau du robinet!).

Le lendemain: jour du départ afin de poursuivre notre route vers le côté obscur (Bratislava). Je dis obscur, mais vous comprendrez rapidement que cette ville n'a rien d'effrayant et que ses quelques kilomètres qui la séparent de Vienne font de ses 2 villes les capitales les plus rapprochées du globe, avec même la possibilité de prendre un bateau sur le Danube pour les rejoindre... option hors budget pour nous malheureusement (20E/pers vs 7,5E/pers pour bus).

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(Pleins de petits masques africains qui grimpent sur un arbre)

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Vienne en bref, c'est une ville où les habitants sont choyés (Université payante... Vous me direz, qu'au Québec aussi c'est payant, c'est simplement que lorsque je dis payante pour Vienne, il faut comprendre en fait que l'université est gratuite pour les étudiants, mais qu'en plus il est possible de recevoir de l'argent pour étudier, comme notre hôte qui recevait 200$/mois! À noter également la qualité de l'eau à boire, possibilité de se baigner en plein coeur de ville sur le Danube, tolérance aux excès et à l'âge pour consommer des produits (16 ans minimum pour boire)) mais où il fait bon se promener, car les gens réalisent leur chance plutôt que d'en être baveux. 

Parc d'attraction complètement vide un soir d'octobre... On a pu y chanter à tue tête " i wanna know what love iiiiiis".

Pour notre part, on a bien aimé Vienne: oui, la ville est pas pire, mais le meilleur, ça a été notre expérience d'ultimate autrichienne, nos belles rencontres et le bon temps passé grâce à notre Hôte!