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jeudi 26 juillet 2018

Une escale de 3 mois dans les pays d'en bas



''C'est SUUUURRRR qu'on ne retournera pas en Australie'', disait-elle, trois mois avant d'aller rejoindre son équipe Ellipsis pour les championnats nationaux d'ultimate australiens.



Oops. La vie nous avait encore offert des opportunités auxquelles on n'avait pas pu renoncer.




Quand on voyage - ou, j'oserais même me risquer à dire: "dans la vie" - on doit constamment faire arbitrage entre nos deux ressources les plus limitées: "le temps" et "l'argent". Dans notre cas, les entrées d'argent se faisant plus rares, vous déduirez bien qu'on hésite un peu moins à jeter le temps par les fenêtres! On se répète souvent que "it's about the journey, not about the destination", spécialement la fois ou on s'est convaincus que ce n'était pas une idée farfelue d'arrêter à Fort Lauderdale, San Francisco, Beijing et Singapour pour nous rendre de Bogota (Colombie) à Gold Coast (Australie). L'idée était encore meilleure avec un sac supplémentaire de 25 livres rempli d'uniformes d'ultimate qu'on nous avait demandé de livrer entre la Colombie et l'Australie!

Notre retour à Melbourne nous permettrait de rejoindre nos équipes pour représenter l'Australie aux championnats mondiaux d'ultimate Frisbee, alors on a décidé de s'embarquer à fond dans l'aventure, en combinant pratiques d'équipe, conditionnement en intervalles et séances en salles d'entraînement (avec l'essai de nouveaux spots entre temps!).


 On a aussi alterné les logements (à notre grand malheur): un peu de housesitting par ci, quelques semaines à rester chez la famille de nos amis et quelques semaines dans notre propre appartement avec Audrey-Maude et Mélissa <3



On a certainement profité des installations de bouldering incroyables de la ville pour raffiner nos techniques d'escalade, mais on a surtout exploré nos racoins préférés de Melbourne, comme le marché gigantestque de Queen Vic, et visité les sites de plein air fantastiques de l'état de Victoria. 



On s'est baladés dans la forêt de Dandenong, les Grampians et la gorge de Werribee; mais le clou du spectacle, c'était les paysages côtiers et les wombats et émeus sauvages de Wilson's promontory national park; ou encore Sugarloaf mountain dans les Cathedral Ranges, où on a pu combiner balade en forêt, bouldering et faufilades dans les crevasses... sans compter la route sublime de la Yarra Valley bordée d'eucalyptus géants pour s'y rendre.



Ces deux mois en Australie étaient déjà terminés pour moi tandis que Mikael continuait son travail d'immigrant illégal dans un restaurant italien pour quelques semaines.


J'ai ensuite pris la route du Japon, où mon équipe s'envolait l'espace d'un weekend, pour affronter les 5 meilleures équipes du pays en guise de préparation aux championnats mondiaux. Ne laissant pas passer une telle occasion, j'y suis restée 3 semaines pour découvrir cette contrée si mystérieuse...

Les détails de mon aventure nipponne suivront!

mercredi 16 août 2017

bREEFing sur une maladSEA pas drôle


Dernièrement, on était quand même pressés de quitter l'Australie, mais on ne pouvait tout de même pas passer à côté du plus grand récif de corail au monde! Armés de nos cartes de plongés (et moi de toute ma pharmacie) on s'est installés à bord du navire qui nous emmènerait sur la grande barrière. J'ai avalé mes décongestionnants pour éviter que mes sinus problématiques ne fassent doubler le volume de mon visage, j'ai ingéré un demi-litre de thé au gingembre et citron - un remède naturel contre le mal de mer, paraissait-il - et j'ai sagement pris mes anti nauséeux en prévention.

C'est à l'arrière d'un bateau instable sur une mer agitée qu'on a reçu notre speech sur la prudence en plongée, alors que je vomissais pour la cinquième fois, de concert avec une demi-douzaine d'autres passagers et un poupon qui s'époumonait de souffrance. Bienvenue sur la fameuse Great Barrier Reef!  

@reefexperience

Aparté : La cinétose
Ce n'est plus un secret si vous avez suivi nos posts depuis 2 ans: j'ai sérieusement le mal des transports. Voici comment ça se passe, pour le grand bonheur de Julien, en mémoire de la fille qui vomit dans les vidéo blogs de radio-Canada. Eh non, je ne fais pas juste "vomir à répétition". I wish. Je deviens d'abord très faible: je ne peux plus me tenir droite et mon cou ne supporte plus ma tête, pendant que des sueurs froides rendent mes vêtements inconfortables. À la prochaine étape, je perds l'usage de mon cerveau et ma logique, ou est-ce mon contrôle moteur? Je sais que ça s'en vient, mais je deviens complètement impuissante. Je ne serai plus capable d'ouvrir un simple sac de papier ou j'élirai une taie d'oreiller trouée en genre de papier de soie pour faire mes affaires. Si Mik n'était pas toujours avec moi, j'aurais souvent taché des bancs d'auto, des copassagers en bateau ou mes propres genoux en avion. Merci Mik - fin de la parenthèse.

Cette fois, pas question d'abandonner! Lorsque j'eus retrouvé mes esprits, on s'est fait lâcher dans l'eau froide de la mer de corail avec nos bonbonnes, laissés à nous même dans l'océan pour la première fois de notre vie de "certified diver". On a suivi le mur de rochers vivants multicolores à quelques mètres sous l'eau, stressés d'être des plongeurs exemplaires, mais loin de profiter de l'expérience à sa juste valeur. Je suis sortie de l'eau frigorifiée et mitigée, pas trop sûre de vouloir répéter l'expérience.

@reefexperience

On a donc choisi de s'armer d'un masque et d'un tuba pour notre deuxième sortie et on a enfin pu apprécier la journée. On se glissait dans des criques de coraux en suivant les courants marins pour apercevoir les requins longer les récifs et les poissons perroquets multicolores chercher leur dîner.

@reefexperience

C'était pas pire, mais y paraît qu'on a cherché le trouble en faisant nos premières plongées dans les sites les plus reconnus au monde. Comment égaler les épaves de Maboul qui forment de véritables villages sous-marins abritant des anguilles et espèces de poissons dragons-lions-anges-scorpions-j'saispuquoi? Comment répéter l'expérience de devoir repousser l'attaque d'un triggerfish féroce? Peut-on trouver mieux que de nager avec les tortues géantes aux Gilis? Comment surpasser le paradis sous-marin de Sipadan avec ses bancs de Jackfish géants qui nous aveuglent comme une tornade et ses grands requins qui chassent sous nos pieds?
 
@newyorkermeetslondon

Pour cette fois, on n'aura pas su mettre le "Great" devant la "Barrier Reef", pis c'est correct. À vivre chaque jour à plein et à chercher l'inconnu et la nouveauté, on n'attend rien de moins que de forger des mémoires inoubliables et d'avoir la tête pleine de souvenirs indescriptibles, mais, soyons réalistes, chaque expérience ne peut pas surpasser la dernière.


lundi 14 août 2017

G'day Dickhead


In my last posts, I was raving about Melbourne; about how we loved the foodie/coffee culture; about the great friends we made; about our jobs; about the city's nice public and active transport; about our amazing frisbee teams cultures; about the street art, city planning and architecture...
Australia was good to us, then.


After the city life, we got to pack our lovely Subaru Outback and hit the coastal roads, the state forests and the beach towns. After a couple of months and a national championships title, we thought we'd try to fill our bank accounts... and why not get a second year visa by working 3 months in farms? 

Oooooh we knew that every backpacker with that project gets taken advantage of and comes back home with riduculous stories and horrible experiences, but eh: not us. We are hard workers; we did the harvest season in France before and Australians are friendly people! 

Or are they?

We were oh so naive.

We thought well of Australians.

That was our first mistake.

We trusted this "2nd year visa" system. We were confident and willing.

Then came the outback experience.


Nop. I won't write this whole post in English: the rest of the story is not meant to be read by our Aussie friends (because yes, we do still have Aussie friends after Australians made us haaaaate this country to death).

Ah, l'Australie...
Certes, Elle avait été si séduisante avec ses villes cosmopolites et ses routes scéniques, son climat tropical et ses jungles luxuriantes, sa faune extraordinaire et ses paysages à couper le souffle. Notre curiosité nous aura mené dans le légendaire Outback australien; ce désert éloigné recouvert de poussière rouge et de termitières gigantesques parsemant l'horizon, avec un ciel bleu clair complètement vierge et des broussailles jaunies par la sécheresse. 


On avait découvert des scènes dignes des plus grands westerns dans une Australie paisible et romantique. On rencontrait des vrais de vrais cowboys qui gagnent leur vie en chevauchant leur monture toute en muscles sur des centaines de kilomètres de désert pour mater le bétail sauvage. 




On assistait à des rodéos et à de féroces compétitions de maniement de ces bêtes; les vaches, les wallaby et les kangourous broutaient devant notre maisonnette au coucher du soleil et nos plus proches voisins étaient à 180 km au loin. Les grands espaces et l'éloignement ne nous causaient aucun problème: on s'occupait bien et on ne s'ennuyait pas du tout.


C'est quand les bouc émissaires de la station sont partis, soulagés, que les choses ont commencé à chavirer: le patron, un raciste ignare avec un trouble de personnalité limite, a commencé à jeter son dévolu sur nous (et sur les autres employés d'ailleurs). Étant des cibles menaçantes puisque nous avions d'autres expériences de travail et étions de jeunes personnes scolarisées, on nous a d'abord souhaité la bienvenue avec une réunion d'équipe pour nous dire que nous étions des moins que rien (je romance à peine la vraie histoire, ici): "WHEN YOU START, YOU START AT THE BOTTOM", c'tu clair? 

L'étape suivante était de briser notre estime et notre confiance personnelle à coup d'insultes directes et indirectes (i.e. critiquer quelqu'un devant un autre employé mal à l'aise). On a ensuite tenté de nous diviser pour mieux régner en mettant en place un climat de terreur; chacun étant effrayé de ne pas faire exactement tel que désiré par le chef suprême. Le meilleur truc était de ne jamais donner d'instructions claires et de décrire les tâches différemment à chacun, pour faire semer le doute et la crainte, tout en laissant croire à chaque pauvre employé que son prochain n'exécutait pas les dites tâches correctement. Ne pas oublier de laisser son équipe s'autogérer en quittant régulièrement sans aviser pour les accuser rapidement de vouloir tout décider à la place du boss, et de ne pas permettre une seule journée de congé à la classe ouvrière, qui devra travailler jusqu'à ce que l'épuisement psychologique devienne insoutenable.

C'est à partir de là que notre doute sur l'australien moyen a commencé à germer. On n'était déjà pas ben ben impressionnés par la culture du saoulage australienne, qui était bien présente dans les villes, mais complètement pitoyable et hors de proportion en campagne; mais on devait maintenant aussi faire face au racisme, à la fermeture d'esprit et à l'ignorance du même coup. Je suis navrée, Australie, mais même cette camaraderie légendaire partagée à coup de "g'day mate", de "how y'a doin'", de "no worries", pis de "see yaz later" nous est soudain apparue étrangement superficielle. L'utilisation du "mate" est simplement une habitude (même des hommes de l'âge de nos grands parents m'appelaient ainsi); on n'attend aucune réponse au comment ça va (en fait, si on n'ignore pas complément la réponse, elle peut même en rendre certains mal à l'aise, genre "heye, pourquoi tu me parles, j't'ai rien demandé?"); le "c'est correct, pas de trouble" est souvent un mensonge et le "à bientôt" est parfois utilisé quand on se débarrasse enfin de quelqu'un qu'on ne rencontrera possiblement plus jamais.

Chers australiens,
On espérait un pays tout à fait extraordinaire et on n'a pas été déçus. Or, votre relation à l'alcool nous peine et votre obsession pour la réglementation nous énerve.
On n'aura jamais accepté le manque de respect dans votre traitement du peuple aborigène et on ne comprends toujours pas votre étrange fierté à vous nourrir de pâte feuilletée fourrée de viande transformée. 



Une histoire d'amour qui avait si bien commencée s'est terminée à cor et à cri. "Get out of my sight", qu'on s'est fait dire à la minute où notre dernier quart de travail prenait fin. On n'attendait que ça. Pour rien au monde on aurait voulu étirer notre séjour en enfer.

Ça n'aura pas été 3 mois, mais tout juste moins de 10 semaines et ce fut amplement suffisant pour abîmer notre estime personnelle maintenant regagnée; juste pas assez pour obtenir ce visa qui nous aurait offert la possibilité d'une seconde année en Australie.

Blessés, la défaite nous laissait un goût amer, mais on avait maintenant une meilleure connaissance de nos faiblesses et de nos limites. Quelques promesses et accolades plus tard avec nos collègues internationaux adorés, on s'enfuyait de cette Australie détestée dans un nuage de poussière, les pneus de notre Outback mordant dans la terre rouge du désert.


dimanche 28 mai 2017

4 incontournables en Australie


QUOIIIIII??? JUSTE 4 COUPS DE COEUR???? En presque UUUUUNNNN AAAAANNNN? ????

Ben ouiiiii, caaaaaaaaaaaalmez vous, vous en aurez pour votre argent: le 4e dure environ 7 000 kilomètres!


Fak après six mois à habiter "the most liveable city in the world" et quelques mois de road trip à travers l'Australie, on se sent maintenant prêts à partager nos recommandations. Voici donc, du sud au nord, comment on a choisi de découvrir la côte est du pays...

#1- Melbourne


Explorer les racoins de Melbourne à pied et à vélo, des allées secrètes aux points de vue les plus spectaculaires...     


Les melbourniens se vantent de faire le meilleur café du monde et pour les amateurs, il y a du choix! Eux, ils l'apprécient mieux sans sucre, avec du lait entier moussé à la perfection: Mik préférait un latté au lait de soja alors que je penchais plutôt pour un Coconut golden latté ou un matcha au lait d'amande... Tous les goûts sont permis au comptoir des baristas! 

(Non, ce n'est pas moi, c'est notre Barista préférée!)

La ville regorge de street art, de musiciens à toute heure, d'histoire, d'allées cachées... et des pistes cyclables longent les rues et les rivières; allier vélo avec les trains gratuits avant 7h 15 et les trams gratuits au centre ville, c'est l'idéal! 


+++ Extras+++

 Free bouldering - dans Le quartier Richmond sur Sydney St ou vers l'est le long de la Yarra river pour grimper sur des prises aménagées sous un pont!


Free walking tour -  départ de 2h chaque jour devant la state library

Marcher sur Bourke St. Mall pour les street artists et l'atmosphère melbournienne à son meilleur



Arrêter au Queen Victoria market au nord du CBD pour des aliments frais pas cher ou des gogosses et souvenirs... c'est fermé lundi & mercredi. Arriver juste avant la fermeture pour des deals dernière minute.

Le Terra Madre, dans Northcote, est une épicerie naturelle coop qui offre des produits en vrac (bien bien coincés) pas cher, mais aussi une foule de cosmétiques bio & vegan. C'est mon magasin préférée au monde: ce n'est pas peu dire!

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#2- La GOR


La fameuse "Great ocean road", qui longe la côte sud du pays est une route scénique qui alterne des plages sublimes, des paysages côtiers à couper le souffle, des villages paisibles et des forêts tropicales exotiques! Nos coups de coeur vont au parc National Otways et ses forêts exotiques, au village de Lorne puis à la baie des martyrs - notre point de vue préféré sur la côte (et ce n'est pas peu dire!).

+++ Extras+++

On n'en dit pas trop parce que ce se découvre avec les yeux et les envies du moment! 



Campings: 
Allenvale - 200m a pied du parking, on s'est réveillés avec des hordes de cacatoès et une famille de kangourous devant notre tente. 
Aires crossing - tout près d'une rivière,  au milieu de la forêt.  Un peu creux sur une route de terre, mais on a la paix!

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#3- La Tasmanie 



Une si petite île à quelques centaines de kilometres de la terre mère, dans le pacifique a quand même beaucoup à offrir: de Wineglass Bay et ses points de vue imprenables sur l'océan aux nombreux parcs nationaux et leurs montagnes; des espèces d'animaux protégées à port Arthur qui dépeint la vie des prisonniers confinés sur l'île dans les années 1800...


On a bien vu un mythique diable de la Tasmanie into the wiiiild, mais il avait été malchanceux avant notre arrivée et gisait, inerte, sur le côté de la route... comme d'autres dizaines de Wallaby croisés sur notre chemin. Ces visions d'horreur nous ont poussé à éviter à tout prix de conduire une fois le soleil couché! 

+++ Extras+++

Mount Amos (2-4h) donne le plus beau point de vue sur la baie //Wineglass bay walk dans Freycinet natl park. Il y a des campings gratuits juste avant le parc sur la péninsule (River and Rocks et Friendly Beaches)


Cap Hauy dans le Tasman Natl park est une randonnée pittoresque (2-4h) (possibilité camper gratuitement derrière l'hôtel Dunalley juste avant l'entrée du parc)




Si vous avez plus de temps, la Great overland track permet 6 jours ou + de randonnée en autonomie complète. L'accès coûte 230$ en été et 0$ en hiver (mais promet des conditions très variables) et comprend des gîtes Où peuvent s'entasser les marcheurs pour dormir!


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4- Un road trip "sleep in"! 


Tout comme le Vietnam était pensé en fonction des motocyclistes qui traversent le pays avec ses cafés à l'ombre en bordure de route et ses hamacs, vus comme une bénédiction après des heures sur la route; l'Australie est réfléchie pour les van et les campers qui voyagent sur 4 roues!


On trouve des barbecues dans les rest areas le long des routes et on peut souvent se poser dans des espaces aménagés comme des campings gratuits.


On a trouvé que c'était un peu moins accommodant de devoir trouver des places pour installer une tente: la vie est faite pour les "self contained vehicles"! On s'est acheté une subaru outback dans laquelle on a bâti une base de lit (assez basique, avouons-le) qui nous servirait de maison pour quelques mois. So far, so good, plus de 6000 kilomètres plus tard!



Recommandations d'arrêts sur la cote Est du sud au Nord

*Telecharger l'application wikicamps pour trouver les campings et points d'intérêts*

Wilson's Promontory national park
- On n'a pas eu l'occasion de s'y arrêter, mais il y a de belles randonnées, de quelques heures à quelques jours.

Mont Kosciusko, pas loin de Canberra
- pour monter la plus haute montagne de l'Australie! (en quelques heures seulement!). En hiver, le petit village se transforme en station de ski.


Yamba
Ce petit village de surf semblait vivre tranquilement au rythme des vagues. Allez à la blue pool pour sauter des falaises dans des lacs en bordure de mer et pour une balade sur la côte rocheuse jusqu'à la pointe. Arrêtez ensuite au phare et descendez les escaliers naturels vers la plage...




Byron Bay
- Un village devenu ville pour les voyageurs et surfers!  L'offre touristique ne manque pas et les petits commerces responsables parsèment la rue principale. Arrêtez prendre un smoothie, un café équitable ou un repas dans un restaurant "plant-based" avant de partir vers Point Byron pour une boucle vers le phare et le point le plus oriental de l'Australie! 



Gold Coast et environs
- Currumbin animal Sanctuary: a 8h et 16h,  tu peux nourrir gratuitement les centaines de perroquets qui se posent sur toi: Phil a beeeeen aimé ça; checkez sa face de gars qui aime ça:


- Aller voir des glow worms! C'est un spectacle impressionnant, comme aller voir un ciel étoilé dans une caverne sombre. Un glow worm, c'est une larve de moustique fluorescente qui tend des fils de bave pour y attirer ses proies... OK, décrit comme ça, ça semble plus ragoutant, mais ça demeure une merveille de la nature! On y a été dans le Lamington national park, mais il y en a à plusieurs autres endroits. On avait allié cette visite à une balade de 15 kilomètres pour visiter une dizaine de chutes dans le Springbrook national park. C'étais pas pire.




Brisbane 
- Le musée des sciences valait le détour pour en apprendre sur la faune australienne et se préparer mentalement à toutes les bestioles les plus exotiques (ou les plus meurtrières) qu'on rencontrera sur la route!
- Les bateaux taxis city hopper permettent de se déplacer gratuitement entre les deux rives. 
- Terminez la journée au Mont Coo-tha pour une belle vue sur Brisbane et ses lumières.
- il y avait une foule d'événements culturels intéressants à la powerhouse dans New farm
- Dirigez vous vers le nord et arrêtez au mont Tibrogargan pour un challenge! Le sentier a un angle d'environ 75 degrés,  alors quelques bases en escalade sont nécessaires pour parvenir au sommet! Le temps suggéré est de 3 à 4 h,  mais n'ayant qu'une heure avant le coucher du soleil, on s'y est aventuré, un peu craintifs, mais déterminés (l'idée d'en faire la décalade sans protection dans le noir nous rebutait quelque peu...). Enfin: 45 minutes plus tard, on était de retour au bas du rocher,  trempés de sueur mais ô combien satisfaits! 


Rockhampton
- Un zoo gratuit est jumelé aux jardins botaniques et il y a des présentations sur les différents animaux à partir de 2h45. On y a appris, entre autre, comment les chimpanzés utilisent des outils et interagissent entre eux ainsi qu'une foule d'informations sur les animaux natifs du continent.


Airlie Beach
- La place était complètement détruite d'un cyclone quand on s'y est arrêtés. Les arbres étaient déracinés à des centaines de kilomètres à la ronde et toutes les pancartes étaient à moitié arrachées,  mais ça semblait être une jolie ville de backpackers qui offrait autant d'activités sous marines qu'aquatiques vers les Withsundays et le sud de la grande barrière de corail, des sauts en parachute et quelques randonnées. ..

Bowen
- Parmi les plus belles baies qu'on a vu. Une petite randonnée permet d'en faire la tournée.  On avait trainé notre équipement snorkeling,  mais l'eau était brouillée à cause de.... la pleine lune paraît-il!!!


Mackay
- Le parc National Eungella promet des promenades dans la rainforest sous des nuages d'humidité et regroupe une des plus grande colonies d'ornithorynques, cet animal subtil qu'on peut apercevoir tôt le matin ou en fin d'après midi si on est chanceux!





Townsville
- Un point de départ pour Magnetic Island et la grande barrière de corail. On a aimé se joindre aux joggeurs pour monter Castle hill qui domine la ville et terminer la soirée avec les locaux à la taverne sur Flinders st, qui propose le meilleur happy hour de toute l'Australie!

Magnetic island
- île sur la grande barrière de corail accessible par traversier en 35 minutes pour 26$, ca valait la peine pour des sentiers qui permettent de se rendre partout sur l'île en passant par des colonies de koalas ou de rock Wallaby, un tracé de snorkeling accessible de la plage et d'anciens forts de la 2e guerre mondiale!



Cairns
- Pour le meilleur accès au nord de la grande barrière de corail! A suivre, on n'y est pas encore allés! 

Burke & Wills roadhouse, 900 kilomètres vers l'ouest dans un trou perdu au milieu du désert
- Joke, allez pas là - mais c'est la qu'on sera pour les prochains mois 😉


Fin. On aurait pu ajouter beeeeen d'autres places, mais t'sais. Vous comprenez.
À bientot là.