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dimanche 17 avril 2016

Direction Sipadan: "We ARE DIVERS"


On s'est retrouvé à Semporna, au Nord-Est de Bornéo après 9h d'autobus à travers la jungle et les villages.
Semporna est probablement la ville la plus indienne de la Malaisie concernant la salubrité des lieux, mais c'est un passage pour les 'divers', ce qui rend la ville encore plus triste et qui crée le clash des riches plongeurs et des pauvres citoyens. On y a trouvé une chambre pour moins de 10$, mais, encore une fois, on n'a pas trouvé ce que cette ville de transition a à offrir. Alors on n'est pas restés. 


On a rapidement pris la direction de Mabul, ile à 40 minutes de Semporna sur laquelle nous passerons les trois prochains jours. Au menu, 7 plongées en 3 jours (1-3-3) dont 3 à Sipadan (et quand tu t'es informé comme du monde, c'est LÀ que tu veux plonger).



Mabul, c'est les maisons sur poutre de bois, c'est le couché de soleil aux côtés de tortues, c'est les pêcheurs du coin venant vendre leur marchandise et bien entendu, des sites de plongée de tout bord tout côté. 


Si tôt arrivée, on s'équipe et on quitte pour notre première plongée. 


Lors de notre dernière expérience, Jess avait eu des complications avec ses dents et ses sinus lors de la montée. On prend donc nos précautions avec des médicaments et on souligne à notre maitre-plongeur que nous désirons remonter tranquillement afin de diminuer les tensions... mais hélas.

Malgré une très belle première plonge, Jess a plus que jamais mal aux dents et elle doit annuler ses plongées du lendemain. C'est donc avec un nouveau buddy que je plonge dans mon premier courant marin et ce dernier était puissant, en ce sens que lorsque je voulais m'arrêter et observer, je devais 'pédaler' à fort régime. J'ai vécu ma première perte de contact avec mon maitre-plongeur. alors lorsqu'on est dans l'eau pour la 6e fois seulement et dans un premier courant marin, le stress s'empare quelque peu de nous, mais notre bonne formation nous a appris à 's'accrocher' à notre buddy, chercher le maitre-plongeur pour la prochaine minute et remonter tranquillement par la suite. Heureusement pour moi, nous avons retrouvé notre guide et poursuivi nos recherches. 


La troisième plongée fut la plus mémorable. Après avoir nagé pendant plus de 40 minutes au fond de l'eau, notre groupe de 3 plongeurs (incluant le maitre-plongeur) débute la remontée tranquillement en observant faune et flore. C'est d'ailleurs en observant une plante de trop près que nous oublions de 'sécuriser' notre entourage. Juste au bon moment, notre guide aperçoit un 'triggerfish' qui venait à toute allure sur Matthew (mon buddy). Un mouvement de style 'the Matrix' repousse le triggerfish, et ce dernier fait deux demi-cercles autour de nous pendant que le guide pointe le dit poisson. À ce moment, il faut comprendre que dans notre formation, nous apprenons ce qu'est un triggerfish, on le voit au fond de l'eau protéger son nid et on s'éloigne puisque ce dernier est très protecteur. Malheureusement, il n'y a pas de leçon à savoir comment s'en débarrasser si ce dernier attaque, et au moment précis où le maitre-plongeur, Ramzee, pointe le triggerfish, je suis convaincu pendant deux secondes que nous venons de voir un incroyable poisson et que nous devons le suivre. Je fais donc une brasse vers l'avant avant de bien regarder le poisson commencer son premier demi-cercle et je me rends compte à quel point ce dernier est laid. Je me dis donc : criss... je nage vers un poisson qui me veut du mal. J'applique la marche recule et je me range derrière le maitre-plongeur... un excellent parking parallèle qui me 'protège' du poisson (du moins je ne suis pas sur le front)! 

Après plus de 5 attaques auxquelles Ramzee répliquait avec son pointeur, le poisson arrêta son attaque et nous étions déjà à 5 mètres. À ce moment, mon buddy manque d'air! Il se retourne vers l'entraineur qui lui remet son conduit de secours. Pas besoin de vous dire qu'en sortant de l'eau, on a l'adrénaline à fond puisqu'en plus, tout ce temps, aucun bruit, aucune parole ne peut sortir. Je me rappelle de chacun des mouvements faits afin de minimiser mes chances d'être mordues. Toute une aventure! 


Après une bonne nuit, Jess est toujours en douleurs, mais de retour sur pied avec la grande intention de plongée à Sipadan. Seulement 100 personnes peuvent y accéder à chaque jour et les files d'attentes sont longues! On a quand même reservé nos permis il y a plus d'un mois et on sait que c'est une chance inouïe de plonger dans un tel environnement! 


Jess avait la bonne intention de ne pas dépasser 10m de profondeur pour éviter les problèmes de santé. Entre 0 et 10m, les volumes d'air diminuent de moitié: c'est la plus grande différence de pression qu'on subie dans l'eau à toute profondeur. Les difficultés vécues par Jess surviennent lors des remontées entre 0et10m, alors que l'air dans ses sinus double de volume et causent des pressions sur ce qui les entourent puisqu'ils ne sont pas capables de d'égaliser naturellement (enfin, c'est ce que nos recherches concluent). C'était une belle intention, mais comme notre équipement n'était pas parfait (l'indicateur de profondeur était défectueux), c'était difficile de la respecter... Et de toute façon, les dégâts se font dans ces 10m anyways. Tant qu'à souffrir, we'll make it worth.

Les plongées furent impressionnantes: on a rencontré des dizaines de requins et de tortues de mer géantes; des bancs de poissons qui arrivent vers toi telle une tempête; des lion fish vénéneux; des poissons camoufleurs et toutes sortes de poissons tropicaux et de coraux. On s'y sentait bien et ça passait trop vite: comme dirait la petite sirène : under the sea, we are off the hook...

Après avoir été sous l'océan, on était prêts à chevaucher les vagues de Bali, sur l'océan (la réalité est en fait un peu moins glorieuse: on était sûrement pas mal plus souvent encore sous l'océan, à avaler des bouillons par le nez...)



 Infos:
Maboul -Sipadan: Billabong scuba diving, 1300RM PP repas, équipement et logement inclus 3j/2n/7 plongeons (3 à Sipadan+4 Maboul). Meilleur qualité prix trouvé & bon service, sans le luxe.

lundi 4 avril 2016

Un détour par KK

Quand on part en voyage, il est indispensable de s'organiser, d'une façon ou d'une autre. Comme me l'a mentionnée ma cousine qui a récemment visité le Sri Lanka, lorsqu'on part de deux à trois semaines, on doit tout connaitre sur notre destination afin de s'assurer de ne pas passer à côté des highlights.

De notre côté, un voyage sans destination précise auquel nous tentons de tirer le maximum de chacune des expériences se doit de laisser de la place aux imprévus. Des rencontres, des changements de plan à cause des coûts de transport, des maladies ou de nouvelles idées vont nous faire modifier notre trajectoire. 

Notre visite imprévue à Kota Kinabalu (ou KK), capitale de la région de Sabah, découle des économies qu'on faisait sur nos vols Kuching-KK-Bali plutôt que Kuching- KLumpur-Bali. 



C'est alors qu'on s'est mis à faire des recherches et qu'on a trouvé plusieurs options d'activités : randonnée sur le mont Kinabalu (4095m, 2j/1n), plongée à Sipadan (3j/2n), découverte des orangs-outangs et de parcs nationaux, possibilités de vivre dans un village d'une tribu, etc.

Notre périple dans Sabah ne sera pas de tout repos! C'est alors qu'au beau milieu des recherches, on reçoit un courriel d'Alexandre, notre compatriote de Chiang Mai, qui nous informe qu'il sera à KK à partir du 23 mars (le lendemain de notre arrivée) dû au fait qu'il avait acheté le billet le moins cher pour sortir des Philippines (son dernier voyage) afin de pouvoir obtenir son visa. C'est donc avec plaisir que nous le recevons dans notre hotel (Global Backpackers, 12 RM/lit (4$)) aux petites heures du matin.

Notre première activité de groupe fut de partir monter la colline de KK afin d'observer la ville. On savait déjà que cette ville ne marquerait pas nos coups de cœur car tout comme Kuching, c'est une ville de voitures et de buildings... et le point de vue (ruiné par de vieux bâtiments inégaux) n'avait rien de grandiose. 


On poursuit donc notre route avec pour objectif de voir la mosquée de KK, un bijou. Le hic, c'est qu'on n'avait pas la légende sur la carte, et que la marche de deux kilomètres se transforma rapidement en randonnée de 6 kilomètres dans le sens contraire de notre hotel. Arrivée près de l'eau, une vue magnifique avec une atmosphère apaisante nous surprend; il faut dire que derrière nous se trouve une cordée de voitures de plus de 2 kilomètres de long... le fameux traffic malaisien.

Cette longue marche nous a ouvert l'appétit et un arrêt dans le food (night) market est de mise. Du poisson, des légumes, des fruits et des plats typiques fussent de partout! Il ne nous en faut pas plus pour essayer plusieurs plats, sans compter leur dessert par excellence : l'ABC, fait notamment de fèves rouges et de grains de maïs (Jess nous dit que c'est logique puisque c'est sucré et que ca ajoute de la texture) et de nouilles (Jess n'a aucune explication).


Pour terminer cette soirée en beauté, on fait comme on le ferait à la maison: on va au cinéma voir Batman vs Superman (excellent en passant, grosse job du scénariste de nous faire oublier l'ancien batman et en plus de mettre sur pied une histoire crédible... nous n'avons pas dit un méchant crédible, seulement l'histoire :) ). 

Après un jour de repos et de planification, on se dirige vers le mont Kinabalu. Au petit réveil (7h), nous quittons pour une marche de 20 minutes afin d'atteindre la station d'autobus et de payer 25 Ringgits chaque. Or, en quittant l'hotel, Jessica demande à un chauffeur de minibus si ce dernier peut nous y amener. Il répond avec plaisir, et pour 20 Ringgits. C'est donc en économisant temps et argent qu'on se retrouve au pied du mont Kinabalu, plus haut sommet du Sud-Est Asiatique.


C'est avec conviction que nous nous dirigeons vers la montagne. Notre objectif : obtenir un permis pour escalader la montagne en une journée. Les embuches : ce permis n'est pas publicisé puisque la montagne fait plus d'argent avec les gens qui dorment dans la montagne (monopole) et donc il faudra faire usage de notre jovialité! Bien que c'est l'un des grands sommets les plus faciles (selon les dires), il n'en demeure pas moins que 4000m en une journée, c'est beaucoup. 

On trouve une belle auberge à quelques 500m du parc national à notre grand bonheur, mais, Malheureusement, notre demande de permis pour l'ascension du mont n'est pas acceptée. La raison est que depuis janvier 2016, le gouvernement n'autorise plus les randonnées d'une journée suite au tremblement de terre de juin 2015. Aucune façon pour nous de parvenir au sommet. On profite donc de la journée pour marcher dans le parc en empruntant les chemins les plus longs afin de découvrir faune et flore. Les arbres en serpentins font d'ailleurs fureur... mais nous demeurons toujours avec un goût amer et la marche au pourtour de la montagne n'aide pas à faire passer la pillule.


À notre retour à l'hotel, un couché de soleil magnifique nous reçoit, et rapidement nous devons enfiler nos petites laines, car pour la première fois depuis le Laos, la température chute en dessous de 15°C. On a toutefois la chance d'observer toutes sortes de papillons géants, d'oiseaux et d'insectes tropicaux...


Le lendemain, une marche de 6 kilomètres nous sépare de la ville de Kunbilang, ville des légumes de Sabah. Pas besoin de vous dire que ce sera une visite prisée par Jessica. 


Et tant qu'à marcher aussi longtemps, pourquoi pas ne pas tenter de faire du pouce? Le premier pick-up que nous croisons nous embarque dans sa boite et boum, on est dans la ville légume. 


Après ces quelques journées tranquilles, on s'attelle pour 9h30 de bus afin de rejoindre Semporna et l'un des sites de plongée le plus beau au monde : Sipadan.



mercredi 23 mars 2016

Apprendre le Muay Thai pour les singes Bornéens


On s'est permis un long break au cours des 5 dernières semaines. On s'est installés dans une petite maison avec 4 chiens en périphérie de Kuching, en Malaisie, pour faire du bénévolat dans un bar qui remet ses profits à un centre de conservation pour animaux protégés.


L'organisme Orang-outan project est propriétaire du bar MonkeeBar et d'un centre de réhabilitation à Matang, oú ils reçoivent toutes sortes d'animaux blessés ou   confisqués qu'ils habilitent pour les relâcher dans les parcs nationaux tant que possible. 

Parmi ceux-ci: Oui, il y a les crocos, ces énormes dinosaures:


... Des gibbons tous mignons et des Hornbills...


 ... Mais vous aurez compris que le clou du spectacle, c'est l'orang-outan, avec son autorité sereine et son regard tellement... Humain.



Par contre... Bien que le peuple Malaisien demeure le plus amical qu'on a eu la chance de rencontrer jusqu'à présent, Kuching n'ést pas une ville particulièrement intéressante: il faut se l'avouer. Bien qu'on y retrouve encore une variété de religions et de temples comme sur la péninsule Malaisienne, les bâtiments et les stationnements s'alternent sans unité à travers les nombreux centres d'achat, et les rues sont difficiles à naviguer, impossibles à traverser et désagréables à circuler! La ville est aussi parsemée de statues étranges de chats (Kuching veut dire Chat en Malay)...


... Et les piétons et les vélos n'y sont pas les bienvenus! On a apprécié les quelques musées avec les animaux empaillés les plus laids qu'on n'avait jamais vus, les cinémas et le marché d'aliments frais, mais les activités comme les parcs nationaux; les centres de conservation et les bains thermaux naturels sont loins de la ville et plus difficiles d'accès... Donc ne pouvaient pas être des activités quotidiennes!


On a donc profité de cette stabilité pour cuisiner: après 6 mois sur la route, avoir une cuisine bien équipée était un luxe bienvenu! En plus d'avoir un vitamix pour me préparer tous les smoothies auxquels je rêvais (épinards, bananes et cacao; beurre d'arachide et bananes; papaye, citrouille et cannelle), on a trouvé un magasin qui vendait toutes sortes de fausses viandes faites de protéines de soya, de blé, de fèves oú de champignons. Le paradis. 

À part manger (mieux), ce mois nous aura aussi permis de devenir des fitness junkies. C'est avec bonheur qu'on a acheté des vieux vélos en ruine pour nous rendre 5 à 7 fois par semaine au centre d'entraînement. On y a appris la boxe thaïlandaise et le body combat à travers des entraînements de GRIT, de bodypump, de yoga, de piloxing, de TRX et de Pilates. Rien que ça.



Quand on ne s'entraînait pas, on travaillait au bar: des longs shifts dans un bar bondé et enfumé qui pouvaient durer jusqu'à 4h du matin! 


On a fraternisé avec nos clients: des Malaisiens amicaux et généreux, toujours prompts à nous verser un verre de Bavaria, leur bière favorite à 8,6% d'alcool, oú même à nous présenter leurs animaux de compagnie, qu'ils amenaient au bar...


Ce qu'on retient de ces longues soirées au bar, c'est que Justin Bieber est vraiment une star innnnnternaaaaatiionale, alors qu'on nous demandait de passer Sorry oú Love Yourself a peu près 8 fois par soir, avec leurs autres préférées, comme Dessert, Bobo et I'm in love with the coco. On a fait de belles rencontres, que ce soit avec nos collègues de travail qui ont pleuré notre départ, les quelques volontaires qui se sont joints à nous oú nos entraîneurs au gym qui étaient doooooonc contents d'avoir des clients étrangers et qui tenaient bien à nous en donner pour notre argent!


Au cours de ce long mois dans la province de Sarawak, on a aussi pu aller au parc national de Bako pour y voir des singes probiscis, une espèce rare...



Et des singes argentés...


 On a aussi fait des randonnées dans des paysages surprenants ...


Et assisté à des compétitions de combat ultime...


On a rencontré la saison des pluies et ce qui vient avec: Un matin, On a sauvé nos chiots de la noyade alors qu'ils pataugeaient dans plus d'un pied d'eau au rez de chaussée de notre maison!


Sur une note plus négative, J'ai aussi combattu une grippe-sinusite pendant 2 semaines, me familiarisant avec les hôpitaux Malaisiens; et on nous a prévenu que notre prochaine destination etait infestée de PIRATES.

C'est donc avec confiance qu'on a pris l'avion vers l'autre extrémité de Bornéo: la province de Sabah.

D'autres nouvelles sont à venir sous peu, si les PIRATES n'ont pas raison de nous (mais on a un peu appris à se défendre ce mois-ci, alors n'ayez pas trop peur pour nous ;)



mardi 23 février 2016

Toujours pas de malaise en Malaisie!


Une fois la frontière sud de la Thaïlande traversée, on s'est demandé pourquoi on n'entendait pas plus parler du pays d'en bas. 

La Malaisie rassemble, tout comme son voisin au nord, jungles tropicales et plages paradisiaques, certes, mais on y trouve aussi un peuple ouvert, curieux, généreux et accueillant. C'est aussi l'un des rares pays oú semblent se côtoyer en harmonie boudhistes, musulmans, hindous et chrétiens. 


On y retrouve côte à côte des lieux de culte pour chacune des religions, ce qui est totalement surprenant et qui rend le paysage complètement féerique! 


On a la chance de vivre la Chine, l'Iran et l'Inde en même temps, parfois dans un décor de ville industrialisée du futur...


Après avoir traversé la frontière en train, on a pris un traversier pour nous rendre dans la ville pittoresque de Georgetown à   Penang. On dit que d'y aller, c'est comme faire un voyage 50 ans en arrière:  la ville est parsemée de food courts déboussolants, de marchés flottants, d'art de rue original et de vieux bâtiments en ruine.




C'est quand on est allés s'acheter un camelback en passant devant une miniboutique de plein air qu'on a réalisé la gentillesse des Malaisiens. Après avoir reçu un exposé sur les meilleurs coins du pays, le propriétaire nous a offert un rabais de 15% sur notre achat. Juste parce que. On a alors réalisé qu'on était redevenus des personnes: pas juste des portefeuilles. Pis on a aimé ça.


Cette journée la, on a loué des vélos pour nous rendre à Penang Hill et on était partis pour une randonnée de 3h sous un soleil et une humidité accablants! Complètement trempés, on est arrivés hors d'haleine au sommet oú on a calé 2L d'eau glacée avec satisfaction! 


A la descente, on a fait connaissance avec... La saison des pluies. Une averse s'est abbatue sur nos têtes et on est rentrés à vélo sous la tempête. C'était comme faire du vélo dans la piscine.

Le lendemain, on reprenait le train vers Kuala Lumpur, la capitale... Un autre voyage dans le temps!


Une super ville. Remplie de grands parcs de forêts humides, de marchés frais, de kiosques de bouffe indienne, chinoise et malaisienne et des facilités qui nous avaient un peu manquées! On peut même boire l'eau du robinet! Si ça ca vous convainc pas que c'est un pays d'Asie "différent"...!


On a adoré visiter un immense jardin d'orchidées 


et les nombreuses forêts du centre-ville, autant celles composées de végétation que celles composées de gratte-ciels.


Le Chinatown mérite le détour (Quoi que c'était pas vraiment un détour pour nous comme il abrite les bons plans pour les auberges pas chères!), tout comme les Batu caves à une dizaine de kilomètres au Nord de la ville:




On adooooooore la Malaisie! 
C'est donc avec impatience qu'on a pris notre vol pour Kuching, sur l'île de Bornéo, pour y passer le prochain mois...
Ca promet!